Jamais deux sans trois avec Les Trois Accords
Il y a des spectacles qu’on apprécie. D’autres qu’on adore. Puis il y a ceux qui nous donnent immédiatement envie d’acheter un billet pour y retourner une deuxième fois. C’est exactement ce qui m’est arrivé avec Les Trois Accords.
Après avoir assisté à leur spectacle à Québec en avril dernier, j’étais déjà convaincue d’avoir vécu une soirée exceptionnelle. L’énergie débordante, les succès qui s’enchaînaient sans répit. Cette ambiance festive complètement assumée m’avait littéralement conquise. Alors, quand l’occasion s’est présentée, de les revoir lors de leur rentrée montréalaise au MTelus, je n’ai pas hésité une seconde. Et honnêtement? Le plaisir était encore plus grand la deuxième fois.
Souvent, revoir un spectacle peut enlever l’effet de surprise. On connaît les chansons, certaines blagues reviennent, on sait un peu à quoi s’attendre. Pourtant, avec Les Trois Accords, c’est tout le contraire qui se produit. La deuxième représentation permet davantage de savourer chaque détail, comme les échanges entre les musiciens et les réactions du public. Et que dire de cette impression constante que tout le monde, autant sur scène que dans la salle, passe réellement un bon moment.
Un répertoire que tout le monde connait
Dès les premières notes de Stéphanie, l’ambiance du MTelus était déjà électrique. Rapidement, le public s’est laissé entraîner dans cette espèce de fête collective où l’on chante à tue-tête. On tape des mains sans réfléchir et on oublie complètement le quotidien pendant près de deux heures. C’est probablement ce qui rend leurs spectacles si uniques. Les trois Accords ont cette capacité à transformer une salle entière en immense rassemblement festif et bienveillant.
Le groupe maîtrise parfaitement l’art d’équilibrer les nouvelles chansons avec les classiques que tout le monde attend. Hawaiienne, Dans mon corps, J’aime ta grand-mère, Les dauphins et les licornes ou encore Corinne. Chaque fois, ils déclenchent la même réaction : une foule en délire qui chante chaque parole comme si ces chansons faisaient partie de sa propre histoire. Et les pièces du nouvel album comme Toujours les vacances s’intègrent naturellement à l’ensemble.
Juste du plaisir sur la scène
Mais au-delà du répertoire, ce qui frappe encore davantage lors d’un deuxième spectacle, c’est le plaisir sincère des membres du groupe. Simon Proulx conserve cette énergie d’éternel adolescent qui saute, plaisante et communique avec la foule avec une aisance désarmante. La complicité entre les musiciens est palpable et rend chaque moment authentique. Rien ne semble automatique ou forcé. Même après près de 25 ans de carrière et 8 albums, ils donnent l’impression d’être encore simplement quatre amis heureux de faire de la musique ensemble.
Visuellement, le spectacle est aussi impressionnant. Les éclairages, les animations et la scénographie viennent amplifier cette ambiance de vacances et de liberté qui caractérise la tournée. Tout est pensé pour garder le rythme et maintenir l’énergie du public du début à la fin.
En quittant le MTelus, je me suis surprise à penser exactement la même chose qu’après Québec : je ne voulais pas que ça se termine. Et cette fois-ci, une autre idée s’est ajoutée naturellement : jamais deux sans trois. Parce qu’avec Les Trois Accords, chaque spectacle devient un moment de pur bonheur qu’on a envie de revivre encore et encore.
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Activité vécue par Martine Haché et sa famille
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